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Description

RecueilLoupBlanc

Le recueil des «Légendes du Loup Blanc» est un recueil de contes pour enfants, écrits par un groupe de lurons il y a des siècles. Contenant des contes et récits pour endormir les tout petits, il n'ont rien de particulier, hormis le tout premier exemplaire, aujourd'hui perdu on-ne-sait-où.

Dans le premier ouvrage, on constate une note de l'auteur du recueil, qui notifie la chose suivante:

Ces contes et récits, aux abords si simplets et si doux pour nos chers chérubins, se révéleront être des prédictions pour le futur de nôtre beau pays. Et attendez vous à de sacrés surprises..
— Note n°1

Contes narrés

  • Drako'fey et autres dragons

Le premier des neuf contes couchés dans ce livre parle des «Drako'fey», ces créatures mirifiques imaginées par l'auteur et qui peupleraient les forêts bleues. Selon lui, elles seraient des enfants de dragons rachitiques, qui auraient été abandonnées par leurs semblables à cause de leur constitution trop fragile. Il en parle comme des émissaires des Neuf Divins, qu'ils auraient envoyés pour veiller les forêts. Il fait également mention d'autres Dragons mais avec moins de précisions. Il raconte également qu'il en aurait un jour vu un.
Dans l'exemplaire original, une note de l'auteur stipule :

Dans d'autres temps, on aurait pu adorer ces créatures à écailles. Quand le temps viendra, vous apprendrez à les craindre..
— Note n°2

  • Dore'khan, terreur des profondeurs

Créatures antiques citées dans le second conte, elle n'avaient encore été vues qu'une seule et unique fois dans toute l'histoire du royaume de Féralas, sur le témoignage d'un pêcheur éméché. Mais il semblerait que les choses étaient vouées à changer. Elles sont décrites comme des créatures à l'apparence effroyable, qui ne sortiraient jamais des profondeurs de l'océan de l'ouest. Organisées pour ne jamais devoir monter à la surface, elles font partie de ces créatures de légendes qui peuplent les mers, et avec lesquelles on effrait les petits enfants qui ne sont pas sages.

  • Cataclysme défectible

Nôtre mystérieux «S. H. H» raconte dans son troisième conte des événements cataclysmiques qui frapperont le pays féraliens. Ouragans, averses torrentielles, montée inexorable des eaux de l'océan et manifestation massive de créatures antiques et maritimes.. Le pays forestier connaît de sombres jours, sous la plume de l'auteur des contes. Selon ce qu'il en raconte, le début d'une nouvelle ère s'annonce.

Pendant longtemps, les hommes ont gouvernés, priant les Divins pour qu'ils continuent de veiller sur le royaume. Les Divins finiront par leur donner ce qu'ils méritent. L'expiation arrivera. Vous verrez..
— Note n°3

  • De la poussière, tu retourneras à la poussière

Dans ce quatrième Conte, nôtre auteur raconte qu'un mal incurable va frapper les forêts bleues. Le peuple sera pris de violents accès de folies, et se déchirera de l'intérieur. Les Prêtres tueront sauvagement, les Chasseurs déserteront leurs postes pour attaquer les petites gens, les Loups deviendront fous. Un avant-goût de la déchéance du royaume a lieu sous la plume de l'auteur, qui le décrit avec des mots crus..

  • Orgueil de la femme

Les femmes du pays ont une place d'honneur dans le cœur de la Nation. Mais il se trouve que cette place monte à la tête de certaines d'entre-elles. Trouvant que leurs maris ne les complimentaient pas assez, elles se sont mis à mettre un terme à leurs vies, massacrant les hommes qui ne notifiaient pas leur beauté. Il semblerait que les suivantes de Diba'ïla soient à leur tour frappées de démence. Que peut-il bien se cacher derrière cette soudaine zizanie ?

  • Divins déchus

Depuis l'accident survenu sur l'île d'Erhur'cae et le départ soudain et forcé des Argeh'niens, plus personne n'a entendu parler d'eux. Éparpillés aux quatre coins d'Azeroth, en fuite, cachés ou morts, il ne reste du peuple tribal que des poches si faibles que leur existence ne tient désormais plus qu'à un fil. Et si les Hommes ont disparus, les Dieux n'ont pas échappés à cette règle. La seule exception semble être Ma'ra, qui cherche désespérément à rallier les derniers membres du peuple Argeh'nien.

S'il n'y a pas de Lumière sans Obscurité, l'inverse ne s'applique pas. Si on éteint les lampes, l'Obscurité est totale. Et là, et seulement là, vous comprendrez pourquoi il est prudent de craindre le Silence et la Nuit.
— Note n°4

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